Aïkiryu Jinaï dojo

Les valeurs transmises par l’Aïkiryu, le Taïso et le Mouvement dansé développent la tolérance, la présence à l’autre et l’enrichissement mutuel.

Dans cette démarche accessible à tous, chacun trouve un chemin qui lui est propre et retrouve son corps pleinement et sans jugement. Le mouvement se développe dans l’univers poétique des corps, libérant une énergie fondamentale de mieux être et de créativité.

En 2003, à l’issue de mon passage de yondan, j’ai reçu en présent, le Kakemono « jin ai », « bienveillance ». Il a été depuis un guide de conduite personnelle. Il symbolise aujourd’hui pour moi la non-violence qui caractérise l’enseignement et la pratique de l’Aïkiryu. Le Dojo de Cluny prend donc ce nom et il figure au kamiza à côté des kanji « ai ki ryu », « amour, énergie, transformation ».
Arigatai à Abelé Shihan fondateur de l’Aïkiryu.

Henry JAQUES
Godan, membre de la Direction collégiale de la F.AAGE
Senseï de l’Aïkiryu Jinaï Dojo

Aïkiryu

L’Aïkiryu prend sa source dans l’Aïkido de Morihei Ueshiba, et s’inscrit dans l’histoire des arts martiaux et des arts du geste.

Aïkiryu-Taïso

L’Aikiryu-Taïso est une pratique corporelle d’origine japonaise. Mettre le corps en mouvement et avancer vers plus de fluidité et de liberté.

Mouvement dansé

Le mouvement dansé permet d’expérimenter le geste, prendre des repères et avancer dans un processus créatif : travail au sol, en contact avec l’autre, méditation dynamique, improvisation…

Transmission

Henry Jaques

Enseignant depuis 1995, il fait partie de la Direction collégiale de la Fédération Aïkiryu et Arts du Geste (F.AAGE).
Il anime des formations pour les enseignants et des stages ouverts à tous.

Elève de Charles Abelé de 1989 à son décès en 2006, il suit l’enseignement d’Isabelle Abelé-Dubouloz en Mouvement dansé depuis 1990. Il enseigne dans le Clunisois depuis 2006 en cours réguliers, en ateliers et en stages.